Français 4ème
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« Proposition subordonnée relative : introduite par un pronom relatif : Qui ; que ; quoi ; dont ; où ; lequel (et ses composés). Proposition subordonnée conjonctive : Introduite par une conjonction. »
« Dans le discours direct, les personnages parlent comme s'ils s'exprimaient dans la vie. On utilise la ponctuation du dialogue. On emploie souvent les pronoms et les marques des 2 premières personnes »
« Relève les verbes au présent et au passé du subjonctif. Classe-les dans un tableau. Indique si le verbe en gras est au présent du subjonctif, au passé du subjonctif ou à l'indicatif présent. »
« Les groupes de mots en gras expriment-ils la cause, le temps ou le lieu ? 1. En raison du mauvais temps, la compétition est annulée. - 2. Nous prendrons un goûter en rentrant de la promenade. »
« La rédaction des Misérables occupe Victor Hugo de 1845 à 1862 (date de la publication de l'œuvre, en dix volumes). Dès sa parution, ce roman fait l'objet d'une vive admiration. »
« Entrer dans l'image a) Qui sont les deux personnages présents dans cette scène ? b) Dans quel cadre se déroule cette scène ? justifiez votre réponse à l'aide des dessins. »
« Sujet 1 : Choississez celle des images qui, pour vous, rend le mieux compte du personnage de Cosette. Décrivez orlement l'image et justifiez votre choix. »
« Construisez un portrait physique du héros en le liant étroitement au portrait moral. Faites un portrait en action : c'est à travers ses actes et son attitude que le personnage révèle son caractère. »
« Donnez une face humaine à ce chien fils d'une louve, et ce sera Javert. Javert était né dans une prison d'une tireuse de cartes dont le mari était aux galères. »
« Emile Bayard (1837 - 1891) a conçu ce dessin devenu célèbre, pour illustrer la vie de Cosette chez les Thénardier. Sur le mur de la maison, on distingue le début du titre donné par Victor Hugo. »
« L'animalisation : quand A est humain et B appartient au règne animal. La réification : quand A est humain et B est un objet, une chose. Le symbole : c'est une métaphore conventionnelle. »
« Identifier les formes, les techniques de production 1. Comment sont organisées les lignes de force de ce tableau ? Que mettent-elles en valeur ? 2. Quels sont les éléments de la nature ? »
« Récrivez le texte suivant en ajoutant, pour chaque nom souligné, un adjectif épithète liée ou apposé (épithète détachée). Le propriétaire de la maison se nomme Heathcliff. »
« 1. Observez le texte suivant. À quels indices reconnaissez-vous que ce n'est pas un texte en prose ? 2. Dans le même texte, repérez comment est organisée chaque strophe : la longueur des vers. »
« Le poète romantique est centré, tourné, vers lui-même. Il peut se sentir « supérieur », « exceptionnel ». Il valorise l'émotion, les sentiments, la sensibilité. Les larmes ne sont pas interdites ! »
« Des mots de sens plus fort qu'aujourd'hui. Souvent plus proches de leur racine latine, bien des mots du XVIIe siècle ont un sens plus intense. Lorsque Cléante évoque Mariane ... »
« Le comique de situation : c'est en général la mise en présence de personnages qui n'auraient pas dû se rencontrer, ou des personnages placés dans une situation particulièrement ridicule. »
« L'usure et le prêt : Recherchez dans un dictionnaire les deux sens du mot «usure». Composez ensuite deux phrases dans lesquelles les deux sens de ce mot seront mis en évidence. »
« Quels pouvoirs Harpagon détient-il sur ses enfants ? Dans son milieu social, Cléante peut-il travailler ou quitter son père pour vivre indépendant ? Qui souhaite la mort d'Harpagon ? »
« Molière s'est inspiré d'une comédie de Plaute, La Marmite (Aulularia) dont le personnage d'Harpagon est directement issu. Comme chez Plaute, Harpagon est un avare qui suspecte tout le monde. »
« Dans le premier texte, relevez trois expressions employées par Élise dans lesquelles elle justifie son amour pour Valère. Pourquoi la situation de Valère dans la maison d'Harpagon est-elle ambiguë? »
« Conseils de méthode : Utilisez peu de moyens pour représenter le personnage que vous avez choisi : un geste ou une attitude que vous répéterez plusieurs fois afin de créer un effet comique. »
« Récrivez la réplique d'Iphigénie dans un niveau de langue courant ; vous écrirez le texte en prose, en modifiant les tournures interrogatives et l'ordre des mots quand c'est nécessaire. »
« 1. Qui sont l'émetteur et le/la/les destinataire(s) ? Quel lien (éventuel) les unit ? Que sait-on du lieu et de l'époque dans lesquels chacun se situe ? 2. S'agit-il d'une lettre authentique ? »
« Une lettre est un énoncé écrit, de forme codifiée, adressée par un émetteur à un destinataire et dont la lecture est différée dans le temps : il y a décalage entre le moment où la lettre est écrite »
« 1. Bâtir une famille de mots : Cherchez des mots de la famille des mots suivants : poste - épistolaire - écrire - correspondre. 2. Former des mots par dérivation : À partir des verbes suivants... »
« 1. Qui écrit à qui ? En quoi les deux signatures sont-elles différentes ? 2. Le lieu et la date de rédaction de ces lettres sont-ils indiqués ? Quelles indications, extérieures aux lettres. »
« Les caractéristiques du genre fantastique : Quels sont les éléments réalistes du récit (cadre spatio-temporel, personnages, actions) ? Quels éléments ou événements inquiétants, étranges ? »
« Au début, le récit s'inscrit dans un cadre spatio-temporel réaliste. Après avoir établi ce cadre, le narrateur (ou le réalisateur) crée une atmosphère angoissante, inquiétante, inhabituelle. »
« Les manifestations physiques de la peur : Sentir son cœur battre, avoir le cœur qui s'emballe, avoir le cœur qui bat la chamade. Etre paralysé ou figé sur place, pétrifié de peur, par la peur. »
« Tous les élèves d'un groupe doivent lire leur nouvelle en entier et travailler ensemble : c'est le professeur qui dira, au moment de la présentation, qui prendra en charge les questions. »
« Dans chacun des extraits proposés, relevez les verbes ou les adverbes indiquant l'incertitude du narrateur sur la réalité de ce qu'il perçoit : Une force, me semblait-il, une force m'engourdissait. »
« À partir de la réplique : « Je me tuerai plutôt que d'épouser un tel mari », écrivez deux dialogues de cinq répliques chacun. Dans le premier, cette réplique se situera au début des échanges. »